| posté il y a 8 mois

Yungblud : Rock is not dead


Yungblud

Mooderns vous emmène chez nos meilleurs ennemis d’outre-Manche, à savoir ces individus qui consomment cinq litres de thé par jour, mangent de la gelée en quantité déraisonnable et conduisent du mauvais côté de la route (foutu système métrique). Mais assez de clichés et de bêtise.

Notre attention s’est portée sur l’un des sujets de sa Majesté, j’ai nommé Yungblud ; et il n’est pas là pour donner des leçons de rock. Il est le rock.

Yungblud

C’est bien connu, il vaut mieux laisser le rock aux anglais car ils savent quoi en faire. Et c’est du haut de ses 20 ans que Dominic Harrison (comme quoi il n’y a pas de hasard) nous livre un son déchaîné, notamment dans Tin Pan Boy qui est le morceau que l’on retient de lui.

En fermant les yeux, il n’est pas sans dire que vous reconnaitrez très certainement quelques traits qu’il a subtilement emprunté aux Arctic Monkeys (il n’est pas surnommé le petit frère d’Alex Turner pour rien). En somme, tout ce que nous aimons dans le rock anglais.

Moins de 500 000 vues pour chacun de ses trois clips ; qu’on se le dise, ça ne durera pas. Yungblud, sous-coté.

Yungblud

Déjà réputé chez les britanniques, Yungblud part à la conquête du monde, en tournant par exemple en Australie, avec la bénédiction du label Polydor.

Plutôt critique sur la Couronne, le jeune homme tire ses influences des plus grands (Bob Dylan, Johnny Cash, les Sex Pistols ou encore les Beattles) et de sa famille qui a toujours évolué dans l’univers musical.

Qu’on se le dise, cet artiste contestataire est à suivre au plus vite. Rock is not dead, et on vient de lui injecter une bonne dose de sang neuf (ça y est, j’ai pu la caler celle-là).

Article rédigé par Guillaume